Notre savoir-faire

Toutes nos prestations

Fiscalité, comptabilité et conseil en Israël : notre cabinet accompagne entrepreneurs, sociétés, associations et particuliers dans leurs obligations comptables et fiscales, mais aussi dans les décisions qui nécessitent de regarder plus loin qu'une déclaration.

Pour qui ?
Indépendants & auto-entrepreneursOssek Patour, Ossek Mourché
Sociétés & dirigeantsCréation, comptabilité, dividendes
Particuliers & retraitésDéclarations, remboursements, pensions
Ce que nous proposons

Un accompagnement sur-mesure

Création d'une activité, comptabilité, salaires, fiscalité personnelle, patrimoine, retraite, Alyah ou revenus à l'étranger : les besoins sont différents, et plusieurs de ces sujets peuvent naturellement se rencontrer dans une même situation. Notre travail s'organise autour de quatre grands domaines.

« Chaque prestation listée ici a déjà été appliquée à un dossier réel, avec ses imprévus. » Chemouel Jessurun
Encore hésitant sur votre statut ? Commencez ici

Particuliers

Déclarations fiscales, remboursements d'impôt et revenus du patrimoine (immobilier, placements, plus-values), quelle que soit votre activité.

Auto-entrepreneurs

Création de votre structure (Ossek Patour ou Ossek Mourché), déclarations de TVA, impôts progressifs, Bitouah Léoumi, fonds de pension et tenue de comptabilité personnalisée.

Sociétés en Israël

Constitution de votre société (Ltd) en tenant compte des aspects fiscaux, légaux et commerciaux. Imposition à 23% sur les bénéfices, en collaboration avec avocats et experts-comptables.

Associations

Accompagnement des organismes fonctionnant sur fonds publics, dons ou subventions, avec un suivi conforme aux exigences de contrôle de l'État.

Services comptables

Tenue de comptabilité sur différents logiciels, adaptée aux besoins de chaque client et conforme aux obligations légales en vigueur.

Services employeurs

Préparation des fiches de paie et accompagnement personnalisé des employeurs sur le droit du travail, les contributions sociales et les contrats de travail.

Conseil & structuration

Passer d'Ossek à société, organiser sa rémunération, préparer un investissement : les décisions à examiner avant leur mise en œuvre.

Retraite & pensions

Pensions, indemnités de départ, avantages fiscaux et pensions provenant de l'étranger : une situation à examiner avant les premiers retraits.

Alyah & fiscalité internationale

Avant et après l'Alyah, revenus et patrimoine à l'étranger, pensions étrangères, résidence fiscale et conventions internationales.

Déclaration de patrimoine

Constitution du dossier requis (liquidités, biens immobiliers, placements, objets de valeur) avec un accompagnement attentif pour une déclaration précise et conforme.

Certificat de résidence fiscale

Obtention des documents nécessaires pour éviter une double imposition à l'étranger, particulièrement utile pour les nouveaux résidents israéliens (Olim Hadachim).

Retour sur l'impôt

Calcul de vos droits à remboursement : impôts sur salaire, plus-values immobilières ou sur portefeuille d'actions. Beaucoup de salariés ignorent qu'ils peuvent y prétendre.

Prestation

Les particuliers

Une déclaration fiscale personnelle peut être nécessaire même lorsqu'on n'exerce aucune activité indépendante. Plusieurs employeurs, revenus immobiliers, investissements, plus-values, revenus étrangers ou autres situations particulières peuvent créer une obligation déclarative ou simplement nécessiter une vérification.

Notre accompagnement pour les particuliers s'articule autour de trois axes :

Déclarations fiscales

Nous préparons les déclarations en tenant compte de l'ensemble de la situation fiscale, et non d'un revenu considéré isolément.

Remboursements d'impôt

Un impôt retenu à la source n'est pas nécessairement l'impôt définitif. Changement d'emploi, plusieurs employeurs, dons, droits fiscaux non pris en compte, plus-values ou changements de situation peuvent parfois conduire à un remboursement.

Mais déposer une demande revient aussi à présenter sa situation fiscale à l'administration. C'est pourquoi nous préférons commencer par le calcul : vérifier l'ensemble de la situation et confirmer qu'une demande est effectivement favorable avant de l'engager. Le détail de cette démarche est présenté dans la section retour sur l'impôt.

Revenus du patrimoine : immobilier, placements & plus-values

Un patrimoine produit souvent plusieurs types de revenus, qui ne répondent pas aux mêmes règles fiscales. Loyers, cession d'un bien immobilier, portefeuille de titres, intérêts, dividendes ou autres placements doivent être déclarés selon leur nature et en tenant compte de la situation globale du contribuable.

Nous intervenons sur leur traitement fiscal, leur intégration dans la déclaration annuelle et, lorsque cela est utile, sur les choix à effectuer en amont.

Vous préparez votre retraite ou vous devez déposer une déclaration de patrimoine ? Retrouvez le détail dans les sections Retraite & pensions et Déclaration de patrimoine.

Prestation

Auto-entrepreneurs

En Israël, il existe deux types de structures pour un indépendant :

  • « Ossek Patour » (auto-entrepreneur exonéré de TVA) — réservé aux activités dont le chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas 122 833 NIS en 2026, un plafond désormais indexé chaque année sur l'indice des prix à la consommation.
  • « Ossek Mourché » (auto-entrepreneur agréé) — sans limite de chiffre d'affaires, mais soumis à la TVA.

Ossek Patour ou Ossek Mourché revient à presque chaque premier rendez-vous. On le tranche une bonne fois pour toutes — et on le réévalue si votre activité se développe en cours d'année.

Avant de commencer votre activité, il est conseillé de bien se renseigner sur le statut le plus approprié à votre situation : nature de l'activité, chiffre d'affaires prévisionnel, type de clientèle, dépenses engagées... Concrètement, nous pouvons nous occuper de l'ensemble des démarches à votre place, depuis la création jusqu'aux déclarations d'impôts, avec un conseil individualisé sur les plans comptable, fiscal et structurel.

Un entrepreneur est soumis aux différentes obligations suivantes :

La TVA

Un Ossek Mourché est soumis à la TVA, fixée à 18% depuis janvier 2025. Concrètement, pour chaque montant facturé à un client, il devra ajouter 18% qui seront ensuite reversés à l'administration — les déclarations se font généralement tous les deux mois. En contrepartie, l'entrepreneur peut déduire la TVA payée sur ses dépenses professionnelles. Notez que selon le type de dépense (véhicule, restauration, matériel…), la TVA est reconnue intégralement, partiellement, ou pas du tout : un point que nous vérifions systématiquement dossier par dossier.

Un Ossek Patour, lui, ne facture pas la TVA à ses clients tant que son chiffre d'affaires reste sous le plafond annuel de 122 833 NIS (2026) — mais il ne peut pas non plus la récupérer sur ses dépenses.

Les impôts

Ossek Patour et Ossek Mourché sont soumis à l'impôt sur le revenu de manière identique : un barème progressif par tranches. Pour 2026, il se présente ainsi (revenu annuel imposable) :

10%
jusqu'à 84 120 NIS
14%
de 84 120 à 120 720 NIS
20%
de 120 720 à 193 800 NIS
jusqu'à 50%
sur la tranche au-delà de 721 560 NIS

Par ailleurs, le système israélien fonctionne sur un calcul de points (nekoudot zikouy) correspondant à des droits adaptés à chaque situation familiale et professionnelle. Le montant réellement dû dépend donc à la fois du barème et du nombre de points de l'entrepreneur. Lorsqu'il est imposable, celui-ci doit verser des avances mensuelles ou bimestrielles selon son activité.

Il est fréquent qu'un auto-entrepreneur ayant pour seule activité son Ossek Patour n'ait pas d'impôt à payer. Cependant, un entrepreneur ayant des revenus par ailleurs, comme un salaire, pourra être imposable si ses revenus cumulés atteignent un barème imposable en fonction de ses points.

Il existe plusieurs leviers pour réduire la charge fiscale :

  • Les dépenses professionnelles reconnues, qui viennent en déduction du bénéfice imposable.
  • Certains produits financiers, comme les cotisations retraite et les caisses de formation (Keren Hishtalmout).
  • Le choix de la structure (Ossek ou société), qui a des conséquences directes sur le résultat fiscal final.

Il est donc impératif de préparer en amont un planning fiscal, de manière à établir en fin d'année une déclaration d'impôts avec un impôt minimal. Il est important de préciser que l'impôt est calculé sur les bénéfices, et non sur le chiffre d'affaires.

Le Bitouah léoumi

Pour un indépendant, les cotisations (Bitouah léoumi + assurance maladie) se calculent en 2026 selon deux tranches, indexées sur le salaire moyen national :

  • Tranche réduite : jusqu'à 60% du salaire moyen, soit environ 7 703 NIS/mois — taux combiné d'environ 7,7%.
  • Tranche supérieure : de 7 703 NIS jusqu'au plafond de 51 910 NIS/mois — taux combiné d'environ 18%. Au-delà de ce plafond, aucune cotisation supplémentaire n'est due.

Le pourcentage de Bitouah léoumi à payer est calculé sur les bénéfices, et non sur les revenus. Comme pour les impôts, l'entrepreneur est tenu de cotiser des avances mensuelles selon un chiffre d'affaires préalablement déclaré ; en fin d'année, un ajustement est effectué à la hausse ou à la baisse selon les revenus effectifs.

Le taux appliqué dépend du revenu imposable global, toutes activités confondues. Un indépendant percevant par ailleurs un salaire de 7 000 NIS, par exemple, verra l'intégralité des bénéfices de son Ossek imposée à la tranche supérieure, le seuil de la tranche réduite ayant déjà été consommé par son salaire.

La manière dont votre statut est déclaré au Bitouah léoumi a des conséquences concrètes : allocation de congé maternité, prise en charge en cas d'accident du travail… Une déclaration imprécise peut, le moment venu, priver d'un droit auquel on pouvait pourtant prétendre.

La tenue des livres de comptes

Tout entrepreneur doit tenir des livres de comptes propres à son activité (ניהול ספרים). Il est impératif de se faire accompagner par un professionnel et de les tenir rigoureusement à jour : une comptabilité mal tenue expose à de lourdes sanctions, pouvant aller jusqu'au rejet des livres par l'administration.

L'obligation de cotiser à une caisse de retraite

Depuis la réforme de 2017, tout indépendant âgé de 21 à 60 ans, ayant au moins 6 mois d'activité, est tenu de cotiser à une caisse de retraite. Le taux minimal obligatoire, calculé sur le salaire moyen annuel (165 228 NIS en 2026), est de :

  • 4,45% sur la part du revenu jusqu'à la moitié du salaire moyen ;
  • 12,55% sur la part comprise entre la moitié et la totalité du salaire moyen.

Au-delà du salaire moyen annuel, aucune cotisation minimale n'est exigée. Ces cotisations donnent par ailleurs droit à des avantages fiscaux non négligeables.

En pratique, nous recommandons de faire le point sur votre statut dès le démarrage de votre activité : un planning fiscal bien construit en amont évite les mauvaises surprises en fin d'année.

Ces chiffres (TVA, seuils, barèmes) évoluent chaque année. Nous les vérifions systématiquement à chaque rendez-vous pour vous donner un chiffrage à jour.

Prestation

Les sociétés en Israël

Plusieurs facteurs peuvent justifier la création d'une société (Ltd / Baam) plutôt qu'une activité en nom propre. Concrètement, trois questions entrent en jeu :

  • La question fiscale — un taux d'imposition fixe, potentiellement plus avantageux selon le niveau de bénéfices.
  • La question juridique — la responsabilité limitée aux apports, qui protège le patrimoine personnel du dirigeant.
  • La question commerciale — une image plus institutionnelle vis-à-vis de clients, partenaires ou investisseurs.

En Israël, la création d'une société ne requiert aucun capital social minimum : elle est en théorie accessible rapidement, à condition d'anticiper l'ensemble des implications comptables, fiscales et juridiques qui en découlent.

La fiscalité de la société

L'impôt sur les sociétés (Mas Chevra) s'élève à 23% des bénéfices en 2026 — un taux stable depuis plusieurs années. Attention toutefois : ce n'est que la première étape de l'imposition.

23%
Impôt sur les bénéfices de la société
25%
Impôt sur dividende — actionnaire < 10%
30%
Impôt sur dividende — actionnaire ≥ 10% (« ba'al shlita »)

Lorsque les bénéfices de la société sont distribués aux actionnaires sous forme de dividendes, une seconde imposition s'applique : 25% pour un actionnaire détenant moins de 10% du capital, 30% pour un actionnaire « substantiel » détenant 10% ou plus — le cas le plus fréquent pour un dirigeant unique. Une surtaxe de 3% peut par ailleurs s'ajouter au-delà d'un certain seuil de revenus cumulés. D'où l'intérêt d'un vrai planning fiscal en amont : selon les cas, garder les bénéfices en société, se verser un salaire ou distribuer un dividende n'a pas du tout le même coût final.

Les dépenses engagées par une société sont par ailleurs soumises à des règles de reconnaissance spécifiques, souvent plus strictes que pour un indépendant.

La constitution et le suivi

La tenue correcte d'une société implique un savoir-faire spécifique : livres de comptes, déclarations de TVA, acomptes d'impôt, clôture annuelle... Nous mettons à votre disposition nos compétences ainsi que nos collaborations avec des avocats et experts-comptables, afin de vous proposer l'ensemble des services nécessaires, de la constitution (Baam) à la gestion courante :

  • Étude préalable — société ou indépendant, quel statut selon votre activité et vos objectifs.
  • Constitution de la société auprès du Registre des sociétés (Rasham Ha'Hevrot).
  • Mise en place de la comptabilité et du planning fiscal annuel.
  • Accompagnement dans la durée : déclarations, dividendes, éventuelle évolution de l'actionnariat.

Le choix entre société et Ossek Mourché se décide rarement sur un seul critère. Nous étudions votre cas concret — chiffre d'affaires, marge, projets d'investissement — avant de vous orienter.

Prestation

Les associations

Il existe de nombreuses associations en Israël, fondées sur des objectifs spécifiques et fonctionnant sur la base de fonds publics, de dons ou de subventions. Elles prennent le plus souvent la forme d'une Amuta (עמותה), enregistrée auprès du Registre des associations (Rasham Ha'Amutot), ou plus rarement d'une « Hevra LeToelet HaTsibour » (חל"צ) — une société à but non lucratif.

Concrètement, les associations sont soumises à des exigences particulières et à un contrôle strict de l'État, qui vérifie la bonne distribution de ces fonds. Il est donc impératif de créer et de gérer une association dont la comptabilité et les déclarations répondent précisément aux objectifs fixés et aux exigences de l'administration.

Notre accompagnement couvre notamment :

  • La constitution du dossier et l'enregistrement auprès du Registre des associations.
  • La tenue comptable et la préparation des rapports financiers annuels.
  • Le suivi du certificat de « Nihoul Takin » (bonne gestion), indispensable pour continuer à recevoir des dons et subventions, et à délivrer des reçus fiscaux au titre de l'alinéa 46.
  • La préparation aux contrôles de l'administration fiscale et du Registre des associations.

Une association qui perd son certificat de bonne gestion perd du même coup l'essentiel de sa capacité à collecter des fonds. C'est le point que nous surveillons en priorité.

En cas de besoin, nous pouvons également vous représenter face aux administrations concernées.

Prestation

Nos services comptables

Concrètement, nous prenons en charge l'ensemble de vos obligations comptables, sur le logiciel le mieux adapté à votre activité (Hashavshevet, Rivhit, iCount, parmi les plus répandus en Israël) et en conformité avec la réglementation en vigueur. L'objectif : vous faire gagner du temps et vous permettre de piloter votre activité avec sérénité.

En pratique, cet accompagnement couvre :

  • La tenue comptable courante — saisie des factures, rapprochements bancaires, suivi de trésorerie.
  • Les déclarations de TVA (mensuelles ou bimestrielles selon votre chiffre d'affaires) et les acomptes d'impôt.
  • La préparation des états fiscaux annuels (doh'ot kaspiim) et de la déclaration de revenus.
  • L'accompagnement en cas de contrôle de gestion des livres (ניהול ספרים) par l'administration fiscale.
  • Des tableaux de bord réguliers, pour suivre l'évolution de votre activité au-delà de la seule obligation légale.

Une comptabilité tenue à jour n'est pas qu'une contrainte administrative : c'est aussi l'outil qui permet d'anticiper vos acomptes, votre trésorerie et vos décisions d'investissement.

Nous recommandons de mettre en place ce suivi dès la création de votre activité : une comptabilité tenue avec rigueur dès le premier jour évite bien des complications au moment des déclarations.

Prestation

Les employeurs

Nous nous chargeons d'élaborer les fiches de paie de l'ensemble des salariés de votre entreprise, avec un accompagnement personnalisé destiné à protéger votre statut d'employeur.

Concrètement, les employeurs sont soumis au droit du travail et à une jurisprudence qui évolue régulièrement. Pour protéger au mieux vos intérêts, il convient de prendre conseil en amont, afin de veiller à ce que les obligations légales soient respectées et les paiements honorés dans les délais.

Ce qu'implique le statut d'employeur

En tant qu'employeur, vous êtes tenu de cotiser, pour chaque salarié, à plusieurs organismes :

  • Le Bitouah Léoumi — une part salariale retenue sur le salaire, et une part employeur versée en plus, avec un taux réduit sous 60% du salaire moyen (7 703 NIS/mois en 2026) et un taux plein au-delà, jusqu'au plafond de 51 910 NIS/mois.
  • La caisse de retraite (pension chova) — un minimum légal de 18,5% du salaire, réparti entre la part salarié (6%) et deux parts employeur : 6,5% au titre des cotisations retraite et 6% au titre des indemnités de licenciement (pitouyim).
  • L'impôt sur le revenu, retenu à la source selon le barème progressif et les points individuels du salarié.

Le coût réel d'un salarié ne se limite jamais au net versé en fin de mois : entre Bitouah Léoumi employeur, retraite et indemnités, comptez généralement 18 à 20% de charges supplémentaires par rapport au salaire brut. Un point essentiel à intégrer dans votre calcul de rentabilité avant toute embauche.

Le contrat de travail et le suivi

Dans certains cas, nous recommandons de faire rédiger le contrat de travail par un avocat, ou par une structure toranique selon le secteur d'activité, afin d'éviter tout malentendu par la suite — préavis, heures supplémentaires, congés, indemnités de fin de contrat sont autant de points qui doivent être clairement posés dès l'embauche.

Nous vous accompagnons également en cas de contrôle de l'administration fiscale ou du Bitouah Léoumi sur vos obligations d'employeur, ainsi que dans la gestion courante : entrées et sorties de salariés, arrêts maladie, congés maternité, treizième mois...

Prestation

Conseil, structuration & fiscalité du dirigeant

Une activité évolue. Sa structure doit parfois évoluer avec elle.

Passer d'Ossek à société, organiser la rémunération entre salaire et dividendes, préparer un investissement, faire entrer un associé ou simplement anticiper le résultat fiscal de l'année sont des décisions qui gagnent à être examinées avant leur mise en œuvre.

Nous analysons les différentes possibilités avec leurs conséquences fiscales et financières afin de structurer l'activité de manière cohérente avec sa situation et ses objectifs.

Prestation

La déclaration de patrimoine

Une déclaration de patrimoine (Hatsarat Hon) peut être exigée par l'administration fiscale à tout moment. Concrètement, il s'agit de l'outil principal qui permet au fisc de vérifier que vos revenus sont intégralement déclarés, en comparant l'évolution de votre patrimoine à vos revenus déclarés sur la même période.

Cette demande intervient dans plusieurs situations typiques :

  • À l'ouverture d'un dossier — auto-entrepreneur, société ou bien locatif.
  • De façon périodique, l'administration demandant une nouvelle déclaration tous les quelques années pour comparer l'évolution du patrimoine dans le temps.
  • En cas de contrôle ciblé, lorsqu'un écart apparaît entre le train de vie constaté et les revenus déclarés.

L'administration se base ensuite sur les déclarations faites à deux périodes consécutives pour vérifier qu'il n'y a pas eu d'augmentation ou de baisse significative et inexpliquée de vos biens.

Dans le cadre de cette déclaration, vous êtes tenu de déclarer l'intégralité de votre patrimoine, en Israël comme à l'étranger :

  • Liquidités — comptes bancaires, espèces
  • Biens immobiliers — résidence principale, biens locatifs, terrains
  • Placements financiers — actions, obligations, assurances-vie, caisses de retraite
  • Objets de valeur — véhicules, œuvres d'art, bijoux
  • Dettes et emprunts, qui viennent en déduction de l'actif déclaré

Une déclaration mal préparée — un bien oublié, une valorisation approximative — peut fragiliser durablement votre relation avec l'administration fiscale, et déclencher un contrôle plus large que prévu initialement.

Il est donc capital d'être accompagné par un professionnel pour cette démarche. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier, le chiffrage précis de chaque élément de patrimoine, et le contrôle de cohérence avant dépôt, afin de sécuriser votre relation avec l'administration fiscale.

Prestation

Retraite & pensions

Le passage à la retraite soulève souvent des questions fiscales qui méritent d'être examinées avant les premiers retraits ou la mise en paiement des pensions.

Pensions, indemnités de départ, avantages fiscaux liés à la retraite, autres revenus et pensions provenant de l'étranger peuvent interagir.

Nous examinons la situation dans son ensemble et prenons en charge les démarches fiscales relevant de notre domaine, en faisant intervenir lorsque nécessaire les spécialistes concernés.

Prestation

Alyah & fiscalité internationale

Être résident fiscal israélien tout en conservant des revenus, un patrimoine ou une activité à l'étranger est une situation courante — avant comme après une Alyah.

Avant et après l'Alyah

Les conséquences fiscales d'une Alyah ne commencent pas nécessairement le jour de l'arrivée en Israël. Patrimoine existant, sociétés, investissements, immobilier, pensions ou revenus conservés à l'étranger peuvent justifier une analyse en amont.

Après l'Alyah, les nouveaux immigrants bénéficient d'un régime fiscal particulier, mais les exonérations, obligations déclaratives et décisions à prendre doivent être examinées selon la situation de chacun. Nous intervenons avant comme après l'installation afin d'identifier les sujets qui nécessitent d'être traités en Israël.

Revenus et patrimoine à l'étranger

Immobilier, comptes bancaires, portefeuilles d'investissement, participations dans des sociétés ou autres revenus peuvent avoir des conséquences fiscales en Israël, même lorsqu'ils sont déjà déclarés ou imposés dans un autre pays.

Nous analysons leur traitement du point de vue israélien et les intégrons, lorsque cela est nécessaire, aux déclarations fiscales.

Pensions étrangères

Une pension versée depuis l'étranger ne se traite pas nécessairement comme une pension israélienne. Son origine, sa nature, la résidence fiscale de son bénéficiaire, les règles israéliennes et la convention fiscale applicable peuvent modifier son imposition.

Nous rencontrons régulièrement ces situations, notamment avec des pensions provenant de France et d'autres pays européens.

Résidence fiscale & conventions internationales

Lorsqu'une situation concerne plusieurs pays, la première question est souvent de déterminer où la personne est résidente fiscalement et comment les différents États peuvent imposer ses revenus. Les conventions fiscales permettent ensuite de déterminer les droits d'imposition de chaque pays et les mécanismes destinés à éviter une double imposition.

Nous analysons ces questions du point de vue de la fiscalité israélienne et, lorsque le dossier le nécessite, travaillons avec un professionnel du pays concerné. Lorsqu'un certificat de résidence fiscale israélienne doit être présenté à une administration étrangère, nous prenons en charge la demande — voir le certificat de résidence fiscale.

Le dirigeant d'une société est aussi une personne physique. Un investissement peut concerner à la fois son patrimoine et sa fiscalité. Une Alyah peut avoir des conséquences sur une société, une pension et des biens détenus dans plusieurs pays — notre rôle est aussi de faire le lien entre ces différents éléments.

Prestation

Le certificat de résidence fiscale

En cas de besoin, nous nous occupons d'obtenir pour vous un certificat de résidence fiscale (Ishour Toshavout). Concrètement, ce document atteste, aux yeux d'une administration étrangère, que vous êtes considéré comme résident fiscal israélien — ce qui permet d'appliquer correctement la convention de non double imposition signée entre Israël et votre pays d'origine (France, Belgique, Suisse, Canada…), et d'éviter d'être taxé deux fois sur un même revenu.

La résidence fiscale se détermine principalement selon le centre des intérêts vitaux de la personne (lieu de vie, famille, activité), complété par un critère de présence physique en Israël (183 jours ou plus sur l'année, ou 30 jours sur l'année en cours cumulés à 425 jours sur les trois dernières années).

Cette démarche est particulièrement utile pour :

  • Les nouveaux immigrants (Olim Hadachim), qui bénéficient d'exonérations spécifiques sur leurs revenus étrangers durant les premières années suivant leur alya.
  • Les résidents israéliens percevant un salaire, une pension, des loyers ou des dividendes depuis l'étranger.
  • Les personnes en cours de changement de résidence, dont le statut fiscal doit être clarifié auprès des deux administrations concernées.

Nous nous occupons de la demande auprès des administrations concernées (israéliennes et, si nécessaire, étrangères) et vérifions que le document obtenu correspond précisément à votre situation — un certificat mal formulé pouvant, dans certains cas, être refusé par l'administration étrangère destinataire.

Prestation

Le retour sur l'impôt

Puisqu'en Israël l'impôt est prélevé à la source (par l'employeur, la banque ou l'avocat selon les cas), il existe un principe de retour sur l'impôt (Hachzarat Mas) : la possibilité de récupérer un trop-perçu, une fois votre situation prise en compte dans son ensemble.

70%
des salariés israéliens pourraient avoir droit à un retour d'impôt
6 ans
de délai pendant lequel une demande peut être déposée

Attention toutefois : si l'on n'est pas vigilant ou accompagné d'un professionnel, une demande de retour d'impôt mal préparée peut au contraire se solder par un surplus d'impôts à payer — la déclaration rouvre en effet l'ensemble du dossier, pas seulement le point qui vous intéresse. Avant toute demande, il convient donc de faire un calcul exact pour vérifier que vous avez bien droit à un retour sur l'impôt.

Il existe de nombreux cas où l'on peut avoir droit à un retour sur l'impôt, souvent même conséquent. N'hésitez pas à demander conseil. En voici quelques exemples :

  • En tant que salarié, si vous n'avez travaillé qu'une partie de l'année, si vous avez eu plusieurs emplois simultanés ou successifs, ou si certains de vos droits n'ont pas été pris en compte (dons reconnus au titre de l'alinéa 46, points individuels liés à votre situation familiale…). On peut en effet remonter jusqu'à 6 ans en arrière : cela représente parfois des dizaines de milliers de shekalim à récupérer.
  • Dans le cas d'une plus-value immobilière, même si l'avocat a correctement fait son travail. En cas de plus-value imposable, l'avocat effectue une première déclaration qui donne souvent un résultat d'impôt à payer, mais il ne s'agit que d'une avance sur impôt. Dans le cadre de votre déclaration annuelle, il est possible de récupérer une partie ou l'intégralité des sommes payées. Nous travaillons en collaboration avec plusieurs cabinets d'avocats pour faciliter la procédure.
  • Dans le cas d'une plus-value sur portefeuille d'actions, la banque retient l'impôt maximal à la source, sans tenir compte de vos avantages individuels éventuels (points, pertes reportées d'une année précédente…). Dans le cadre d'une déclaration d'impôts, il est possible de faire valoir vos droits propres et de récupérer des sommes souvent conséquentes.
  • En cas de retraite ou de pension, notamment lorsque plusieurs sources de revenus (pension israélienne et étrangère, par exemple) sont imposées séparément sans tenir compte du foyer global.

Nous invitons systématiquement à nous contacter pour un premier calcul, sans engagement : c'est souvent le seul moyen de savoir, avant de se lancer, si la démarche est réellement favorable dans votre cas.

En pratique

Des sujets qui ne vivent pas séparément

Ces quatre domaines permettent de présenter nos prestations. Dans la réalité, les frontières sont rarement aussi nettes.

Le dirigeant d'une société est aussi une personne physique. Un investissement peut concerner à la fois son patrimoine et sa fiscalité. Une Alyah peut avoir des conséquences sur une société, une pension et des biens détenus dans plusieurs pays.

Notre rôle est donc aussi de faire le lien entre ces différents éléments lorsqu'ils se rencontrent. Et lorsqu'une question dépasse notre domaine d'intervention, nous travaillons avec le professionnel compétent plutôt que de la traiter isolément.

Le saviez-vous ?

Vous pourriez avoir droit à un remboursement d'impôts

En Israël, de nombreux salariés payent plus d'impôts qu'ils ne le devraient, sans même en avoir conscience. Crédits d'impôts non utilisés, changements de situation, frais professionnels, plus-values immobilières ou sur portefeuille d'actions : autant de situations qui peuvent ouvrir droit à un remboursement.

Environ 70% des salariés israéliens pourraient prétendre à un remboursement d'impôts, sans le savoir.

J'étudie votre situation et effectue les calculs nécessaires pour vérifier si vous êtes concerné, puis j'engage les démarches de remboursement auprès de l'administration fiscale.

70%
des salariés israéliens pourraient bénéficier d'un remboursement d'impôts

Qui sommes-nous ?

Fort de plusieurs années d'accompagnement de la communauté francophone en Israël, notre cabinet met aujourd'hui cette expertise au service de chaque dossier : entrepreneurs, dirigeants, retraités, nouveaux immigrants…

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Qu'est-ce qu'un conseiller fiscal ?

Création de structures, optimisation fiscale, accompagnement dans la durée : voici concrètement le rôle du conseiller fiscal en Israël, et ce qui le distingue d'un expert-comptable.

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